Quand la « politique » s’immisce dans les carrières souterraines


par Gilles THOMAS et Hélène OFFRET

Petite mise au point semblant plus que nécessaire à cause de diverses revendications de tagueurs sur le Net et dans les interviews, lesquels essayent de rattacher les graffitis historiques aux vomissures expulsées de leurs bombes ou ayant bavé de la pointe de leurs marqueurs. Ils assimilent leurs actes aux inscriptions laissées par des visiteurs dans les monuments historiques parcourus les siècles précédents, comme si cela était équivalent. Les graffitis historiques n’ont absolument rien à voir avec le phénomène des tags, cela va peut-être de soi, mais comme toute prétérition il est parfois mieux de le formuler par écrit.

Gilles THOMAS et Hélène OFFRET

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